P r e s s

(...) Followed by Monteverdi’s mesmeric Si dolce è’ l martire (a re-texting of Si dolce è’ l tormento) with a sparklingly bittersweet performance from soprano Deborah Cachet, the genius of the programme is clear by the third piece.


10/2019 - Edward Breen
www.gramophone.co.uk

(...) nous tenons là un cycle de perles baroques captivant, où brillent surtout les jeunes voix actuelles, la soprano Déborah Cachet en tête, voix aux fulgurances naturelles et sincères, irrésistible. Dramatiques et introspectives, articulées et flexibles. (...) Justement dans « Si Dolce è’l martire » (de l’inestimable Monteverdi) : Déborah Cachet éclaire l’angélisme et la tendresse de l’air Montéverdien; (...) transe amoureuse et langueur dévorante, par le soprano délicat mais puissant de Déborah Cachet, est assurément l’acmé de ce programme. Entre volupté et mysticisme, la soprano réussit une remarquable incarnation de la foi baroque.
Profane ou sacrée, la lyre du premier Baroque Italien
s’embrase grâce au soprano de Déborah Cachet.

Les couples, surtout Déborah Cachet et le ténor Nicholas Scott, expriment avec une rare finesse et articulation, les multiples nuances du texte (...).

28/09/2019 - Alexandre
www.classiquenews.com

 

Deborah Cachet is an immensely pleasing and confident soprano – a voice to listen out for.

01/2019 - Lindsay Kemp
www.gramophone.co.uk

 

In the roles of Procri, a nymph and a muse was the soprano, Deborah Cachet. Having been betrayed by Cefalo who has taken up with the goddess, Aurora, Procri sings of her pain in the closing scene of Act one: Cachet wrapped every phrase with a heartfelt sadness, using her expressive voice to spin out long melancholic lines which perfectly captured the pain that she was feeling. In fact, throughout the evening, she put in a persuasive performance, founded upon her strong, evenly-balanced voice.
 

08/2018 - Alan Neilson
www.operawire.com

 

La jeune soprano belge Deborah Cachet incarne avec force Procris, l'épouse trompée de Céphale : son apostrophe (O spergiuro infedele), qui suit les ébats des amants, est particulièrement émouvante. Ses accents voilés de détresse sont relayés de manière muette par un cœur rayonnant derrière un court rideau blanc, auquel succédera la silhouette du tant convoité Céphale, en un saisissant final fondu au noir qui conclut avec brio le premier acte.

10/09/2018 - Bruno Maury
www.baroquiades.com

Identifikation ermöglichten die vorzüglichen Soprane Deborah Cachet und Caroline Weynants. Erstere – in hörbarem Aufgehobensein ihrer Stimme in dem Fach – in präziser, angenehmer Diktion, die dank der Balance des Orchesters so standhaft, lebhaft und warm war wie Alphises gläubige, aufoperungsvolle pouvoir d'amour in der Hingabe ihres Throns und dem Abstieg ins ungemütliche Reich der Boréaden. 
 

30/08/2018 - Jens Klier
www.bachtrack.com

 

 

 

Le présent et le futur sourient donc à Deborah Cachet. Un succès dont on se réjouit, et qu'on comprend aisément lorsqu'on découvre sa voix, à la fois spontanée, radieuse et solaire, mais aussi très mûre. (...)
Deborah Cachet, une voix à découvrir pour ses qualités techniques et son expressivité, mais aussi une jeune femme rayonnante, positive et généreuse, et... cela s'entend lorsqu'elle chante!

18/03/2018 - Laurent Graulus
www.rtbf.be

 

 

Au fil du concert, la soprano montre une belle maîtrise des difficultés de ce répertoire, jamais à bout de souffle lors des vocalises et des sauts d’intervalles les plus ardus. Les longues phrases sont tenues avec élégance, alors que les brèves élancées s’emballent, soulevées par une belle énergie. (...)

Attendue dans le Lamento de Didon ("Thy hand Belinda" et "When I am laid in earth"), Deborah Cachet en propose une interprétation convaincante. Détachée de la partition, les yeux tournés vers et au-delà du public, elle incarne admirablement son personnage par un beau jeu d'actrice. Les respirations entre chaque phrase, silences emplis d’expressivité, accentuent le caractère plaintif du texte de Purcell, alors que la voix de la chanteuse, maintenue dans les graves au début de "When I am laid in earth", semble contenue et feutrée. Et lorsque bouillonne le "Remember me" répété à plusieurs reprises, la soprano, en un fortissimo sublime, fait grimper le public jusqu’à l’acmé du spectacle, moment de grâce saisissant qui s’évanouit avec le decrescendo de la voix, qui s’atténue progressivement jusqu’aux murmures finaux.

15/03/2018 - Nicolas Mathieu

www.olyrix.com
 

L'exécution vocale est très soignée, en particulier grâce aux interventions pleines d'âme et de sentiment du ténor Reinoud Van Mechelen et aux sopranos radieux et chaleureux de Hanna Al-Bender et Deborah Cachet.

03/2018 - Denis Morrier

Diapason Magasine



De sopraan van Deborah Cachet is een bijzondere ontdekking - warm en trefzeker - naast het vertrouwde, heldere geluid van Reinoud Van Mechelen.
 

12/04/2017 - aph

De Standaard
 

Dans le rôle-titre, se distingue nettement la très belle réalisation de Déborah Cachet dont la voix est prometteuse.

28/07/2017 - Hélène BIARD

www.classiquenews.com
 

Dido foi Deborah Cachet, com uma voz límpida e de afinação irrepreensível, tanto que chegámos a julgar que não ia ter força para exprimir (na voz e no corpo) os tormentos da rainha de Cartago. Mas ela foi capaz disso também nos momentos fulcrais, ficando bem mais dura no último diálogo com Eneias (ofendida pelo seu amor preferir cumprir as ordens dos deuses) e agarrando muito bem o momento final (“A tua mão, Belinda!”) em que ela diz “lembra-te de mim mas esquece o meu destino”.

26/07/2017 - Pedro BOLÉO

www.publico.pt

Les spectateurs des premiers rangs peuvent à peine distinguer la construction du son du fait de sa parfaite maîtrise vocale. La respiration est profonde mais tout en finesse. L’aria Zeffiretti, deh ! Venite – Zéphyrs, venez donc ! l’emporte vers les aigus légers comme une plume soulevée par les alizés. Le second aria de la cantate Per un instante, se in sogno, Amore – Si un instant en rêve, Amour s’appuie sur les lignes instrumentales harmonieuses. Elle nous berce de sa délicate accentuation telle une mère veillant sur son enfant qui s’endort. La diction est toujours aussi aisée.
Elle sautille de notes graves en notes élevées sur Luci belle, Vaghe stelle – Beaux yeux, Charmantes étoiles, démontrant la ductilité vocale.

30/05/2017 - Jean-Stéphane SOURD DURAND

www.baroquiades.com
 

 

Excepcional labor de la soprano Deborah Cachet, de absoluta gracilidad, solvencia técnica y timbre repleto de belleza, que brindó unas versiones impecables, especialmente en el campo de las tan complejas ornamentaciones, solventadas con fluidez y una naturalidad apabullantes.

26/01/2017 - Mario GUADA
www.codalario.com

 

 

Le personnage d'Eve, tout autant mythe qu'héroïne théâtrale, est confié à Deborah Cachet. Retenez bien ce nom, promis à une carrière internationale. […] Sa diction est irréprochable, belle construction des voyelles. La projection ne peut être dans ces conditions qu'excellente. Le timbre se veut frais, léger où souplesse rime avec jeunesse. Les notes aiguës découlent naturellement sans stridence. L'ornementation est comme la plus fine des dentelles de Calais. […] Toute la douleur, la souffrance d'Eve jaillit de ses lèvres et s'empare du public,conquis!

13/06/2016 - Jean-Stéphane SOURD DURAND

www.baroquiades.com

 

 


Nous l’avions entendue à Ambronay, également avec Scherzi Musicali, dans un programme autour d’Orphée et Eurydice, et nous avions regretté que Deborah Cachet ne figurât pas sur le disque correspondant (encore que Deborah York n’y démérite point), tant la voix est belle, le timbre agréable, distingué, un rien mélancolique, l’expression délicate, la lignée du chant soignée. […] Elle réussit en particulier des glissandi enflés très expressifs, effet rarement si bien maîtrisé qu’ici. 

14/04/2016 – Loïc CHAHINE

www.le-babillard.fr 


 

Le choix de chaque soliste pèse de tout son poids identitaire fort : Marie et Madeleine exhortant, hallucinées (Deborah Cachet, Lucina Mancini aux tempéraments suaves, incarnés, irrésitibles).

09/04/2016

www.classiquenews.com

 

 


Deborah Cachet est la surprise 2015 et l'incarnation du talent vocal des prochaines années.

www.concours-chant-baroque.com

 


Dans La Maddalena de Bertali, Deborah Cachet est remarquable, très monteverdienne par sa voix de soprano et sa théâtralité.

24/10/2016 - Jean-Noël DÉMARD

www.resmusica.com

 

 

 

Son Eurydice a le timbre clair de la soprano Deborah Cachet, fine, blonde, medium serein, aigus aériens. 

 19/06/2015 - Caroline Alexander

www.webtheatre.fr

 


[…] this was followed by the first soprano solo, sung by Deborah Cachet, her clear, strong voice soaring above the orchestra.

26/06/2016 - Derek ANSELL

www.newburychoral.org.uk